Droit du Travail

Interview Les Echos de Maître Eric Rocheblave « Que risque-t-on à se mettre en colère au bureau ? »

Maître Eric ROCHEBLAVE, avocat en droit du travail, explique dans Les Echos si la colère au bureau peut justifier une sanction disciplinaire. Découvrez vos droits.

Maître Eric ROCHEBLAVE obtient la reconnaissance par la Cour d’appel de Nîmes du non-respect du formalisme probatoire en matière de discrimination par le Conseil de Prud’hommes de Nîmes

Maître Eric [...]

Discrimination fondée sur l’état de santé : Succès de Maître Eric ROCHEBLAVE

La Cour d’appel de Nîmes annule un licenciement discriminatoire, ordonne la réintégration du salarié et condamne financièrement l’employeur. Succès de Maître Eric ROCHEBLAVE.

Un salarié, ça démissionne ou ça ferme sa gueule ?

Il a osé critiquer son entreprise. On lui a dit de se taire… puis on l’a licencié. Et si ce salarié avait simplement exercé une liberté fondamentale ?

Interview Europe 1 de Maître Eric Rocheblave « 1er Mai : boulangeries, fleuristes… Ce qui changera (peut-être) l'année prochaine pour les salariés »

1er mai : Maître Éric Rocheblave, avocat en droit du travail, explique sur Europe 1 les règles applicables aux salariés ce jour férié, et les propositions d’assouplissement en débat.

Interview Le Figaro Maître Eric ROCHEBLAVE « Boulangeries, fleuristes... Pourquoi certains salariés n’ont-ils pas le droit de travailler le 1er mai ? »

Dans Le Figaro, Maître Éric Rocheblave, avocat en droit du travail, explique pourquoi le 1er mai est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé, et détaille les exceptions légales.

Colère au travail : peut-elle justifier une sanction disciplinaire ?

Accès de colère au travail : que risque un salarié ou un manager ? Sanction disciplinaire, licenciement, jurisprudence… L’analyse juridique d’un avocat en droit du travail.

Prud’hommes : impartialité bafouée, l’un des juges était l’ancien expert-comptable de l’employeur

Victoire de Maître Éric ROCHEBLAVE : Un Conseil de Prud’hommes sanctionné pour partialité, la salarié a été jugé par l’ancien comptable de son employeur.

Aller en haut