contentieux urssaf

28 421 € réclamés pour travail dissimulé. La mise en demeure de l’URSSAF a été annulée.

L’URSSAF réclame 28 421 € pour travail dissimulé. La procédure semble verrouillée. Pourtant, le Tribunal judiciaire de Lille annule la mise en demeure. Non pas sur le fond. Mais sur la forme. Parce qu’en matière de contrôle URSSAF, la précision de la mise en demeure n’est pas un détail administratif. C’est une condition de validité.

415 373 € réclamés par l’URSSAF au titre de la solidarité financière. Un vice de procédure les a fait disparaître.

L’URSSAF vous réclame plus de 400 000 € au titre de la solidarité financière ? Avant de discuter le fond, vérifiez la procédure. Une irrégularité affectant une formalité substantielle peut suffire à faire tomber l’intégralité du redressement. C’est ce que rappelle la Cour d’appel de Riom dans un arrêt du 27 janvier 2026 : lorsque la base procédurale est défaillante, la solidarité financière s’effondre.

112 675 € dus à l’URSSAF. La procédure les a effacés.

L’URSSAF vous réclame plus de 112 000 €. Le tribunal valide. La dette paraît acquise. Puis la procédure reprend ses droits. Faute de notification dans le délai de six mois prévu par l’article 478 du code de procédure civile, le jugement devient non avenu. Ce qui était présenté comme “dû” disparaît. En contentieux URSSAF, la forme n’est pas accessoire. Elle décide de tout.

L’URSSAF peut activer la solidarité financière. Mais elle ne peut pas contourner la procédure.

L’URSSAF peut engager la solidarité financière d’un donneur d’ordre lorsque son sous-traitant a commis un travail dissimulé. Mais cette mise en œuvre n’échappe pas aux règles du contrôle. Sans avis préalable de contrôle, la procédure est irrégulière. Et sans procédure régulière, le redressement tombe.

128 122 € de redressement URSSAF intégralement annulé. Un oubli du facteur.

Un redressement URSSAF de 128 122 € annulé pour un vice de forme. Découvrez pourquoi la procédure URSSAF est une condition de validité et comment la faire vérifier.

A l’issue de la période contradictoire, exigez de l’URSSAF la communication du rapport de contrôle.

À l’issue de la période contradictoire d’un contrôle URSSAF, un document clé existe nécessairement : le rapport de contrôle de l’inspecteur du recouvrement. Trop souvent ignoré, parfois refusé, ce rapport peut pourtant être exigé par le cotisant et constitue un levier décisif pour vérifier la régularité de la procédure, identifier d’éventuelles failles et décider, en connaissance de cause, d’une contestation du redressement. En matière URSSAF, l’accès à ce document n’est jamais accessoire : il conditionne l’équilibre du rapport de force.

L’URSSAF ne peut pas exercer son droit de communication auprès de votre banque sans, d’abord, vous demander vos relevés.

L’URSSAF peut obtenir des informations auprès de votre banque. Mais pas n’importe comment. Si elle exerce son droit de communication avant de vous avoir demandé vos propres relevés, elle viole l’article R. 243-59 du Code de la sécurité sociale. Et le redressement peut tomber, intégralement. Illustration avec un arrêt de la Cour d’appel d’Orléans du 27 juin 2023 (n° 21/01694), où la procédure a été jugée viciée pour avoir “commencé par la banque”.

Attestation de vigilance URSSAF refusée, que faire ?

Refus d’attestation de vigilance : comment vous défendre face à l’URSSAF ?

17 309 € de cotisations URSSAF annulées. Pas pour une erreur de calcul. Pour une adresse que l’URSSAF n’a pas su prouver.

Une contrainte URSSAF peut être anéantie sans jamais discuter le montant des cotisations. Lorsque l’organisme ne prouve pas que la mise en demeure a été envoyée à l’adresse effectivement déclarée par le cotisant et valable au moment de l’envoi, toute la procédure de recouvrement s’effondre. L’arrêt de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence du 22 janvier 2026 en offre une démonstration nette : **17 309 € annulés pour un défaut de preuve sur une simple adresse**.

L’URSSAF a-t-elle “oublié” de vous proposer un entretien de fin de contrôle ?

Un contrôle URSSAF peut s’effondrer sans discuter le redressement. Hors travail dissimulé, l’absence de proposition d’un entretien de fin de contrôle — ou simplement son absence de mention dans la lettre d’observations — suffit à vicier toute la procédure et à faire annuler le contrôle, la contrainte et les sommes réclamées.

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