Cour d’appel de Rennes

Un bar contrôlé de nuit. Une femme derrière le comptoir. Un procès-verbal de travail dissimulé reposant sur des ressentis et des hypothèses. Le redressement URSSAF est annulé.

Une personne aperçue derrière un bar, en train d’aider ponctuellement, n’est pas nécessairement une salariée dissimulée. Par un arrêt du 4 mars 2026, la cour d’appel de Rennes rappelle que l’URSSAF ne peut pas se contenter d’impressions, de ressentis ou d’hypothèses pour redresser un cotisant. En l’absence d’éléments concrets établissant un lien de subordination, une rémunération ou une contrepartie, le simple coup de main gracieux ne suffit pas à caractériser un travail dissimulé.

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