114/09/2021 en haut. 14/09/2021 en bas. Un chiffre de trop. Le donneur d’ordre n’a rien vu. L’URSSAF, elle, l’a vu.

Collecter une attestation de vigilance ne suffit pas. Lorsqu’un donneur d’ordre ne vérifie pas son authenticité sur le site de l’URSSAF, il s’expose à la solidarité financière, aux cotisations et aux majorations dues par son sous-traitant. Par un arrêt du 18 mars 2026, la Cour d’appel de Nancy rappelle avec fermeté que l’obligation de vigilance ne se limite pas à recevoir un document : elle impose d’en contrôler la validité. Un simple chiffre de trop peut alors coûter cher.