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	<title>L&#039;Actualité du Droit du Travail</title>
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	<description>par Eric ROCHEBLAVE - Avocat Spécialiste en Droit Social au Barreau de Montpellier</description>
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			<item>
		<title>Un avocat peut-il &#171;&#160;rire&#160;&#187; de l&#8217;action d’un magistrat ?</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 17:56:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Avocat]]></category>
		<category><![CDATA[magistrat]]></category>

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		<description><![CDATA[
Oui ! La Cour européenne des droits de l’homme rappelle la liberté d&#8217;expression des avocats qui ont le droit de se prononcer publiquement sur le fonctionnement de  la justice.
La CEDH a considéré qu&#8217;un avocat ne saurait être condamné à verser des dommages et intérêts à un procureur envers lequel  il a émis une opinion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-1041" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2010/03/justice-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Oui ! La Cour européenne des droits de l’homme rappelle la liberté d&#8217;expression des avocats qui ont le droit de se prononcer publiquement sur le fonctionnement de  la justice.</p>
<p style="text-align: justify;">La CEDH a considéré qu&#8217;un avocat ne saurait être condamné à verser des dommages et intérêts à un procureur envers lequel  il a émis une opinion critique sur son action.</p>
<p style="text-align: justify;">En l&#8217;espèce, lors de son apparition au journal télévisé, l&#8217;avocat avait dit entre autres :  « Franchement, j’ai ri lorsque je l’ai lu  [le rapport du procureur]».</p>
<p style="text-align: justify;"><em>CEDH, 11 février 2010, requête n° 49330/07, ALFANTAKIS c. Grèce</em><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La CEDH rappelle qu’elle tient toujours compte de la mission particulière du pouvoir judiciaire dans la société.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">En tant que garants de la justice, l’action des magistrats et des procureurs a besoin de la confiance des citoyens pour prospérer.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dans cette perspective, il peut s’avérer nécessaire de les protéger d’attaques destructrices dénuées de fondement sérieux, d’autant plus que le devoir de réserve interdit aux magistrats visés de réagir (<em>Rizos et Daskas c. Grèce,</em> no 65545/01, § 43, 27 mai 2004).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">En outre, la Cour observe que le statut spécifique des avocats leur fait occuper une position centrale dans l’administration de la justice, comme intermédiaires entre les justiciables et les tribunaux, ce qui explique les normes de conduite imposées en général aux membres du barreau (<em>Casado Coca c. Espagne</em>, 24 février 1994, § 54, série A n<sup>o</sup> 285-A).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Toutefois, comme la Cour a déjà eu l’occasion de l’affirmer, la liberté d’expression vaut aussi pour les avocats, qui ont le droit de se prononcer publiquement sur le fonctionnement de la justice, mais dont la critique ne saurait franchir certaines limites (<em>Amihalachioaie c. Moldova</em>, n<sup>o</sup> 60115/00, §§ 27-28, CEDH 2004-III).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">A cet égard, il convient de tenir compte du juste équilibre à ménager entre les divers intérêts en jeu, parmi lesquels figurent le droit du public d’être informé sur les questions qui touchent à l’intérêt général et au fonctionnement du pouvoir judiciaire, les impératifs d’une bonne administration de la justice, la dignité de la profession d’homme de loi et la bonne réputation des magistrats (<em>Schöpfer c. Suisse</em>, 20 mai 1998, § 33, <em>Recueil des arrêts et décisions</em> 1998-III).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">S’agissant de la nature des propos susceptibles de porter atteinte à la réputation d’un individu, la Cour distingue traditionnellement entre faits et jugements de valeur. Si la matérialité des premiers peut se prouver, les seconds ne se prêtent pas à une démonstration de leur exactitude. Lorsqu’une déclaration s’analyse en un jugement de valeur, la proportionnalité de l’ingérence peut être fonction de l’existence d’une base factuelle suffisante car, faute d’une telle base, un jugement de valeur peut lui aussi se révéler excessif (voir, par exemple, <em>Feldek c. Slovaquie</em>, n<sup>o</sup> 29032/95, §§ 75-76, CEDH 2001-VIII).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">De surcroît, dans le contexte d’une procédure de diffamation ou injure, la Cour doit mettre en balance un certain nombre de facteurs supplémentaires lorsqu’elle apprécie la proportionnalité de la mesure incriminée. En premier lieu, s’agissant de la modalité de diffusion des propos en cause, la Cour distingue entre une émission diffusée en direct d’une émission enregistrée. Lorsqu’il s’agit de déclarations orales faites lors d’une émission en direct, la Cour considère que cet élément ôte la possibilité aux participants de les reformuler, de les parfaire ou de les retirer avant qu’elles ne soient rendues publiques (voir, <em>Lionarakis c. Grèce</em>, n<sup>o</sup> 1131/05, § 44, 5 juillet 2007 ; <em>Gündüz c. Turquie</em>, n<sup>o</sup> 35071/97, § 49, CEDH 2003-XI).</p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p>Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<img src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?ak_action=api_record_view&id=1040&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un salarié ayant adhéré à une convention de reclassement personnalisé peut-il contester la rupture de son contrat de travail ?</title>
		<link>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/convention-de-reclassement-personnalise/</link>
		<comments>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/convention-de-reclassement-personnalise/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 09:03:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Convention de reclassement personnalisé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?p=1034</guid>
		<description><![CDATA[
Oui. Le salarié ayant adhéré à une convention de reclassement personnalisé reste recevable à contester la légitimité de son licenciement.
Cass. soc. 3 décembre 2008 N° 07-44.067
« L&#8217;adhésion du salarié à une convention de reclassement personnalisé ne le prive pas de la possibilité de contester » :
 « le motif économique de la rupture de son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-271" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2009/09/1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p>Oui. Le salarié ayant adhéré à une convention de reclassement personnalisé reste recevable à contester la légitimité de son licenciement.</p>
<p><em>Cass. soc. 3 décembre 2008 N° 07-44.067</em></p>
<p style="text-align: justify;">«<em> L&#8217;adhésion du salarié à une convention de reclassement personnalisé ne le prive pas de la possibilité de contester</em> » :</p>
<p style="text-align: justify;"><em> « le motif économique de la rupture de son contrat de travail. »</em><br />
<em> Cass. soc. 5 mars 2008 n° 07-41.964<br />
Cass. soc. 27 janvier 2009 07-44724 07-44725<br />
Cass. soc. 23 juin 2009 N° 08-42.907<br />
Cass. Soc. 29 avril 2009 N° 08-40.115</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>« l&#8217;ordre des licenciements »</em><br />
<em> Cass. avis, 7 avr. 2008, n° 0080001P : JurisData n° 2008-043504<br />
Cass. avis, 7 avr. 2008, n° 0080002P : JurisData n° 2008-043505<br />
Cass. Soc. 27 mai 2009 N° 08-42.750</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>« le manquement à l’obligation de reclassement »</em><br />
<em> CA Bordeaux 29 janvier 2008 Numéro JurisData : 2008-366739<br />
</em><em> </em><em>CA Toulouse 13 février 2008 Numéro JurisData : 2008-361864</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>« l’absence de notification des motifs économiques du licenciement »</em><br />
<em> </em><em> </em><em>CA Versailles 15 janvier 2008 Numéro JurisData : 2008-359260<br />
CA Versailles 23 octobre 2007 Numéro JurisData : 2007-359259</em></p>
<p style="text-align: justify;">Etc.</p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p>Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<img src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?ak_action=api_record_view&id=1034&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Attention au signataire des licenciements au sein des SAS</title>
		<link>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/licenciement-sas/</link>
		<comments>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/licenciement-sas/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 08:31:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Licenciement]]></category>
		<category><![CDATA[sas]]></category>
		<category><![CDATA[société par actions simplifiées]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?p=1026</guid>
		<description><![CDATA[
La lettre de licenciement doit émaner de l’employeur (article L1232-6 du Code du travail).
Si le signataire de cette lettre est dépourvu du pouvoir de licencier le salarié, cette irrégularité constitue une nullité de fond qui en entache le licenciement et justifie la réintégration du salarié.
Il résulte des dispositions de l&#8217;article L. 227-6 du Code de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-712" title="www.droit-du-travail.org" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2010/01/droit_du_travail-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">La lettre de licenciement doit émaner de l’employeur (article L1232-6 du Code du travail).</p>
<p style="text-align: justify;">Si le signataire de cette lettre est dépourvu du pouvoir de licencier le salarié, cette irrégularité constitue une nullité de fond qui en entache le licenciement et justifie la réintégration du salarié.</p>
<p style="text-align: justify;">Il résulte des dispositions de l&#8217;article L. 227-6 du Code de commerce que la société par actions simplifiées est représentée à l&#8217;égard des tiers par son président.</p>
<p style="text-align: justify;">Les statuts peuvent prévoir les conditions dans lesquelles une ou plusieurs autres personnes que le président – portant le titre de directeur général ou directeur général délégué – peuvent exercer les pouvoirs confiés au président.</p>
<p style="text-align: justify;">En dépit de leur étroite participation à l’activité économique de l’entreprise, les salariés d’une entreprise restent juridiquement des tiers par rapport au contrat de société et au fonctionnement intrinsèque de celle-ci.</p>
<p style="text-align: justify;">En application des dispositions de l’article L. 227-6 précité, pour que les licenciements des salariés soient valables, les lettres de licenciement doivent, en conséquence, émaner soit du président de la SAS, soit de la personne autorisée par les statuts à recevoir délégation pour exercer le pouvoir de licencier, détenu par le seul président et ce, d’ailleurs, conformément au régime légal de la SAS qui, contrairement à celui des autres formes de sociétés, concentre dans les mains du seul président la totalité des pouvoirs, traditionnellement répartis entre divers organes, et renvoie, pour d’évetuelles dispositions, aux statuts.</p>
<p style="text-align: justify;">Les pouvoirs du président ne peuvent être confiés à des directeurs généraux ou directeurs généraux délégués qu&#8217;à la double condition que cette délégation soit prévue par les statuts et déclarée au registre du commerce et des sociétés avec mention sur l&#8217;extrait Kbis.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, conformément aux termes de l’article 15 10° du décret du 30 mai 1984 relatif au registre du commerce et des sociétés, « doivent être déclarés, pour figurer à ce registre, notamment les noms, prénoms (…) des associés et tiers ayant le pouvoir d’engager la société » (obligation rappelée par une circulaire ministérielle du ministère de la justice en date du 26/12/2002.)</p>
<p style="text-align: justify;">Ces obligations sont reprises à l’article R123-54 du code du commerce (article 10 du décret n° 2007- 750 du 9 mai 2007) qui reprend des textes européens (règlement CE n° 2157/2001 du Conseil du 8 octobre 2001 relatif au statut de la société européenne ; directive 2003/58/CE du Parlement européen et du Conseil du 15/07/2003 modifiant la directive 68/151/CEE du Conseil en ce qui concerne les obligations de publicité de certaines formes de sociétés.)</p>
<p style="text-align: justify;">En conséquence, le défaut de qualité du signataire de la lettre de licenciement entraîne la nullité du licenciement.</p>
<p style="text-align: justify;">En ce sens :<br />
CA Paris, 10 décembre 2009, n° S 09/04775<br />
CA Paris, 3 décembre 2009, n° 09/05422<br />
CA Versailles, 24 septembre 2009 Numéro JurisData : 2009-379626<br />
CA Colmar, 13 janv. 2009, n° 08-01150</p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p>Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<img src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?ak_action=api_record_view&id=1026&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Peut-on forcer un salarié gréviste à travailler ?</title>
		<link>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/greve/</link>
		<comments>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/greve/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 11:17:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Discipline]]></category>
		<category><![CDATA[Grève]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?p=1017</guid>
		<description><![CDATA[

Non. En application des articles 7 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 et L. 1132-2 du Code du travail, sauf dispositions législatives contraires, l&#8217;employeur ne peut en aucun cas s&#8217;arroger le pouvoir de réquisitionner des salariés grévistes.

Un salarié gréviste ne peut donc faire l’objet d’une mise à pied disciplinaire pour avoir refusé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-thumbnail wp-image-582 aligncenter" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2009/11/syndicat-150x136.jpg" alt="" width="150" height="136" /></p>
<p>Non. En application des articles 7 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 et L. 1132-2 du Code du travail, sauf dispositions législatives contraires, l&#8217;employeur ne peut en aucun cas s&#8217;arroger le pouvoir de réquisitionner des salariés grévistes.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Un salarié gréviste ne peut donc faire l’objet d’une mise à pied disciplinaire pour avoir refusé de déférer à la convocation de l’employeur pour participer au service minimum de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cass. soc. 15 décembre 2009, n° 08-43.603</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;">Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><strong> </strong></p>
<img src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?ak_action=api_record_view&id=1017&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un salarié peut-il être licencié pour avoir conservé sur son poste informatique des fichiers à caractère pornographique et zoophile ?</title>
		<link>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/pornographique/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 11:14:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[Licenciement]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?p=1014</guid>
		<description><![CDATA[
Non. La seule conservation par un salarié sur son poste informatique d’« un fichier dénommé &#171;&#160;enculade43.zip&#160;&#187; contenant 60 images à caractère pornographique et deux fichiers à caractère zoophile » sans caractère délictueux ne constituait pas, en l&#8217;absence de constatation d&#8217;un usage abusif affectant son travail, un manquement du salarié aux obligations résultant de son contrat susceptible de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-1015" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2010/03/x-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Non.<strong> </strong>La seule conservation par un salarié sur son poste informatique d’<em>« un fichier dénommé &laquo;&nbsp;enculade43.zip&nbsp;&raquo; contenant 60 images à caractère pornographique et deux fichiers à caractère zoophile » </em>sans caractère délictueux ne constituait pas, en l&#8217;absence de constatation d&#8217;un usage abusif affectant son travail, un manquement du salarié aux obligations résultant de son contrat susceptible de justifier son licenciement.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Cass. soc. 8 décembre 2009, n° 08-42.097</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;">Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">
<img src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?ak_action=api_record_view&id=1014&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Rupture abusive d’une période d’essai : 12.000 € de dommages et intérêts</title>
		<link>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/periode-essai/</link>
		<comments>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/periode-essai/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 11:09:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Période d'essai]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?p=1012</guid>
		<description><![CDATA[
Si l&#8217;employeur peut discrétionnairement mettre fin aux relations contractuelles avant l&#8217;expiration de la période d&#8217;essai, ce n&#8217;est que sous réserve de ne pas faire dégénérer ce droit en abus.

En l’espèce, après avoir notifié à la salariée, par lettre du 14 juin, que sa période d&#8217;essai qui expirait le 7 juillet suivant serait renouvelée pour une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-388" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2009/10/avocat-150x104.jpg" alt="" width="150" height="104" /></p>
<p style="text-align: justify;">Si l&#8217;employeur peut discrétionnairement mettre fin aux relations contractuelles avant l&#8217;expiration de la période d&#8217;essai, ce n&#8217;est que sous réserve de ne pas faire dégénérer ce droit en abus.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">En l’espèce, après avoir notifié à la salariée, par lettre du 14 juin, que sa période d&#8217;essai qui expirait le 7 juillet suivant serait renouvelée pour une période de trois mois, l&#8217;employeur l&#8217;avait finalement informée de la rupture de leurs relations contractuelles dès le 5 juillet.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">L’employeur a donc rompu le contrat de travail quelques jours seulement après avoir décidé de renouveler la période d&#8217;essai, avant même que ce renouvellement n&#8217;ait pris effet et alors que la salariée n&#8217;avait pas encore bénéficié de l&#8217;intégralité de la formation prévue au contrat de travail et nécessaire à l&#8217;exercice de ses fonctions.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">L’employeur a ainsi agi avec une légèreté blâmable <em>(12.000 € à titre de dommages et intérêts pour la Cour d&#8217;appel VERSAILLES)</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Cass. soc. 6 janvier 2010, n° 08-42.826</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;">Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ne pas respecter les prescriptions du médecin du travail constitue un harcèlement moral : 20.000 € de dommages et intérêts</title>
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		<comments>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/harcelement-moral-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 11:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Harcèlement moral]]></category>
		<category><![CDATA[Médecin du travail]]></category>

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		<description><![CDATA[
Il résulte de l&#8217;article L. 1152-1 du code du travail, que le harcèlement moral est constitué, indépendamment de l&#8217;intention de son auteur, dès lors que sont caractérisés des agissements répétés ayant pour effet une dégradation des conditions de travail susceptibles de porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié, d&#8217;altérer sa santé ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-356" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2009/09/suicide-au-travail1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il résulte de l&#8217;article L. 1152-1 du code du travail, que le harcèlement moral est constitué, indépendamment de l&#8217;intention de son auteur, dès lors que sont caractérisés des agissements répétés ayant pour effet une dégradation des conditions de travail susceptibles de porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié, d&#8217;altérer sa santé ou de compromettre son avenir professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">
Une salariée est victime de harcèlement moral par son employeur qui lui a imposé de manière répétée, au mépris des prescriptions du médecin du travail, d&#8217;effectuer des tâches de manutention lourde ayant provoqué de nombreux arrêts de travail puis, au vu des avis médicaux successifs, qui lui a proposé des postes d&#8217;un niveau inférieur à celui d&#8217;agent de maîtrise, en particulier à cinq reprises le poste d&#8217;hôtesse au service client qui était lui-même incompatible avec les préconisations du médecin du travail <em>(20.000 Euros de dommages et intérêts pour la Cour d’Appel de Versailles)</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Cass. soc. 28 janvier 2010, n° 08-42616</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;">Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Absence de mention des heures de DIF dans la lettre de licenciement : 500 € de dommages et intérêts</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 10:57:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Droit individuel à la formation]]></category>
		<category><![CDATA[dif]]></category>

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		<description><![CDATA[
Tout salarié titulaire d&#8217;un contrat de travail à durée indéterminée au moins égale à un an, bénéficie chaque année d&#8217;un droit individuel à la formation d&#8217;une durée de vingt heures.
L’employeur doit aviser le salarié,  dans la lettre de licenciement, de ses droits en matière de droit individuel à la formation et notamment de la possibilité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-578" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2009/11/salaries-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Tout salarié titulaire d&#8217;un contrat de travail à durée indéterminée au moins égale à un an, bénéficie chaque année d&#8217;un droit individuel à la formation d&#8217;une durée de vingt heures.</p>
<p style="text-align: justify;">L’employeur doit aviser le salarié,  dans la lettre de licenciement, de ses droits en matière de droit individuel à la formation et notamment de la possibilité de demander pendant la période de préavis à bénéficier d&#8217;une action de bilan de compétence, de validation des acquis de l&#8217;expérience ou de formation.</p>
<p style="text-align: justify;">Le manquement de l&#8217;employeur à son obligation d&#8217;informer le salarié qu&#8217;il licencie de ses droits en matière de droit individuel à la formation lui cause nécessairement un préjudice dont les juges du fonds apprécient souverainement le montant <em>(500 € pour la Cour d’Appel d’Angers)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cass. soc. 17 février 2010, n° 08-45.382</em></p>
<p style="text-align: justify;">De même, l&#8217;employeur doit désormais indiquer sur le certificat de travail les droits acquis au titre du DIF, à savoir le solde d&#8217;heures acquises et non utilisées ainsi que la somme correspondante (L. 6323-21 et D. 1234-6 du Code du travail).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;">Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<img src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?ak_action=api_record_view&id=1006&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Chef d’entreprise : un CDD peut vous remplacer… sans occuper votre poste</title>
		<link>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/cdd/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 10:49:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[contrat à durée déterminée]]></category>
		<category><![CDATA[cdd]]></category>

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		<description><![CDATA[
L’article L. 1242-2 4° du Code du travail prévoit la possibilité de recourir à un contrat à durée déterminée pour le remplacement du chef d’entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d&#8217;une personne exerçant une profession libérale, de son conjoint participant effectivement à l&#8217;activité de l&#8217;entreprise à titre professionnel et habituel ou d&#8217;un associé non salarié d&#8217;une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-712" title="www.droit-du-travail.org" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2010/01/droit_du_travail-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’article L. 1242-2 4° du Code du travail prévoit la possibilité de recourir à un contrat à durée déterminée pour le remplacement du chef d’entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d&#8217;une personne exerçant une profession libérale, de son conjoint participant effectivement à l&#8217;activité de l&#8217;entreprise à titre professionnel et habituel ou d&#8217;un associé non salarié d&#8217;une société civile professionnelle, d&#8217;une société civile de moyens ou d&#8217;une société d&#8217;exercice libéral.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Cette faculté ne comporte pas pour l’employeur l’obligation d’affecter le salarié recruté en remplacement au poste même occupé par la personne absente ou de lui confier la totalité des fonctions exercées par cette dernière.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Aucune mention spécifique sur ce point n’est exigée dans le contrat de travail écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>CA Bourges 19 juin 2009 Numéro JurisData : 2009-379245</em></p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p>Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><br />
</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<img src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?ak_action=api_record_view&id=1004&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un salarié peut-il lancer un marteau sur son employeur ?</title>
		<link>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/violences-travail/</link>
		<comments>http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/violences-travail/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 22:20:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Avocat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cause réelle et sérieuse]]></category>
		<category><![CDATA[Licenciement]]></category>
		<category><![CDATA[Violences]]></category>
		<category><![CDATA[marteau]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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		<description><![CDATA[
« Si j&#8217;avais un marteau. Je cognerais le jour&#8230; »
-
On vit une époque formidable !
La Cour de cassation a été contrainte de rappeler à un salarié que ce n’était pas possible&#8230; et que l’employeur avait eu raison de le licencier pour cela !
Laisser tomber volontairement un marteau depuis un échafaudage sous lequel se trouvait son employeur, constitue une cause [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-997" src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/wp-content/uploads/2010/02/marteau.gif" alt="" width="75" height="102" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Si j&#8217;avais un marteau. Je cognerais le jour&#8230; »</em></p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: justify;">On vit une époque formidable !</p>
<p style="text-align: justify;">La Cour de cassation a été contrainte de rappeler à un salarié que ce n’était pas possible&#8230; et que l’employeur avait eu raison de le licencier pour cela !</p>
<p style="text-align: justify;">Laisser tomber volontairement un marteau depuis un échafaudage sous lequel se trouvait son employeur, constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cass. Soc. </em><em>9 Février 2010 N° </em><em>08-70.281</em></p>
<p><em> </em></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p style="text-align: center;"><em>« L’évidence vous aveugle, quand elle ne crève pas les yeux. » </em><br />
Gustave Flaubert</p>
<p><em> </em></p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<p>Éric ROCHEBLAVE<br />
Avocat Spécialiste en Droit Social<br />
Barreau de Montpellier<br />
<a title="Avocat Spécialiste en Droit Social" href="../../" target="_blank">http://www.rocheblave.com</a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">-</span></p>
<img src="http://www.rocheblave.com/avocat-montpellier/?ak_action=api_record_view&id=996&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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