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Articles taggués ‘Convention collective’

Comment revendiquer un coefficient hiérarchique ?

03/10/2011 Aucun commentaire

coefficient hierarchique 212x300 Comment revendiquer un coefficient hiérarchique ?Il appartient au salarié qui prétend à un coefficient hiérarchique de produire au Juge les pièces et les exemples concrets de nature à établir qu’il a exercé des fonctions relevant de ce coefficient.

Cass. soc. 6 juillet 2011 n° 09-68.603

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Éric ROCHEBLAVE
Avocat Spécialiste en Droit Social
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Votre employeur ne vous informe pas sur votre convention collective applicable = Dommages et intérêts

22/08/2011 Aucun commentaire

convention collective Votre employeur ne vous informe pas sur votre convention collective applicable = Dommages et intérêtsEn application de l’article R. 3243-1 du code du travail interprété à la lumière de la directive n° 91/533/CE du 14 octobre 1991, l’absence d’information par l’employeur sur la convention collective applicable et le coefficient hiérarchique correspondant cause nécessairement un préjudice au salarié

Cass. Soc., 19 mai 2010, n° 09-40.265
Cass. Soc., 19 mai 2004, n° 02-44.671

Le bulletin de paie doit comporter l’intitulé de la convention collective applicable, l’absence de cette information cause nécessairement un préjudice au salarié.

Cass. Soc., 23 novembre 2010, n° 08-45.483

 

Éric ROCHEBLAVE
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Contestez la rupture conventionnelle de votre contrat de travail devant le Conseil de Prud’hommes

13/12/2010 Aucun commentaire

rupture conventionnelle Contestez la rupture conventionnelle de votre contrat de travail devant le Conseil de Prud’hommes Saisissez le Conseil de Prud’hommes pour obtenir des dommages et intérêts si un litige préexistait entre votre employeur et vous-même avant la signature de la rupture conventionnelle de votre contrat de travail.

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En effet, selon la jurisprudence de la Cour de Cassation concernant les ruptures amiables, la conclusion d’un accord de rupture d’un commun accord du contrat de travail suppose l’absence de litiges préalables à la rupture.

Dès lors qu’il est indéniable qu’un litige existait entre l’employeur et le salarié (ex. : salarié ayant reçu un avertissement auparavant), le juge prud’homal peut considérer que l’employeur a pris l’initiative de la rupture, et la requalifie en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Conseil de Prud’hommes de Rambouillet, 18 novembre 2010 n° 10/00042

En l’espèce, le salarié avait obtenu 7.500 Euros de son employeur en signant une rupture conventionnelle. En saisissant par la suite le Conseil de Prud’hommes, il obtient en lieu et place la condamnation de son employeur à lui payer 48.728,19 Euros (indemnité compensatrice de préavis, congés payés afférents, non-respect de la procédure de licenciement, indemnité de licenciement, DIF, dommages et intérêts, article 700 CPC)

La rupture conventionnelle du contrat de travail prévu par l’article L. 1237-11 du Code du travail suppose pour être valable que le consentement du salarié ait été donné librement.

Il est donc exclu que dans un contexte de litige entre un salarié et son employeur une convention de rupture conventionnelle puisse être valablement signée.

Dès lors qu’il est évident que la rupture conventionnelle du contrat de travail est intervenue alors qu’un litige était existant entre l’employeur et le salarié, le consentement du salarié à cette rupture conventionnelle est vicié pour n’avoir pas été donnée librement dans des circonstances apaisées. Il y a lieu de prononcer la nullité conventionnelle.

Conseil de Prud’hommes de Valence, 25 novembre 2010 n° 09/00519

En l’espèce, le Conseil de Prud’hommes a condamné l’employeur à verser 12.952 Euros au salarié.


Éric ROCHEBLAVE
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Les gérantes des magasins de vente de produits de beauté et de soins esthétiques Yves ROCHER bénéficient-elles des dispositions de la convention collective de la parfumerie esthétique ?

20/08/2009 Aucun commentaire

Oui. Les travailleurs visés aux articles L. 7321-1 et L. 7321-3 du Code du travail, bénéficient des dispositions de ce code et notamment de celles du titre V Livre II relatif aux conventions collectives.

Ils bénéficient par suite de la convention collective à laquelle est soumis le chef d’entreprise qui les emploie.

C’est donc à tort que la société Yves ROCHER a refusé d’appliquer la convention collective de la parfumerie esthétique à la gérante d’un magasin de vente de produits de beauté et de soins esthétiques aux motifs que l’intéressée, assimilée à une salariée en l’absence de lien de subordination, reste un travailleur indépendant.

De surcroit, le contrat de franchise et le contrat de gérance libre qui l’a remplacé ayant pour même objet de vendre des produits de beauté et des soins esthétiques dans un magasin exploité dans des conditions uniformes, la relation contractuelle entre les parties a commencé à la date de conclusion du contrat de franchise, de sorte que le calcul de l’indemnité de licenciement doit tenir compte d’une ancienneté depuis cette date.

Cass. Soc. 25 mars 2009 n° 07-41.242

Eric ROCHEBLAVE
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